Sortir de la barbarie

La stabilité d’un ordre injuste et violent repose sur la non compréhension de certains phénomènes.

Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.

Henry Ford

Ce qui est un peu moins connu c’est que la négation logique d’un ordre injuste et violent n’est pas une absence d’ordre. Il y a en fait beaucoup d’espace pour construire quelque chose de plus vivable.

Première chose à comprendre : la violence du système n’a qu’un rapport indirect à la monnaie. C’est l’absence de limites à l’empreinte environnementale qui pose problème. Tout le monde a besoin d’un abri inaliénable. Parce que (scoop!) tout le monde dort par moments !

Tant que chaque être humain n’aura pas un abri minimal et viable garanti de façon inconditionnelle, nous serons des barbares. Des barbares sophistiqués, ce qui est encore plus dangereux.

Or la privatisation sans limitation de l’empreinte environnementale fait naître des êtres humains sans abri et confisque leur abri à d’autres.

C’est donc bien la limitation de l’empreinte environnementale qui permettra de garantir à chacun.e un minimum viable pour se loger et se nourrir.

Une fois tout le monde logé et nourri, défi largement à la portée de l’humanité dans son état de développement actuel (ils y arrivent toujours dans #KohLanta), chacun.e peut s’adonner à ses passions et entreprendre de rayonner socialement, ce qui nous donne un ordre mobile.

En limitant l’empreinte environnementale, le rayonnement des un.e.s ne sera plus une menace pour les autres. Et comme on n’accumulera les ressources que de façon limitée, il n’y aura qu’un intérêt limité à « être devant » et on n’y restera pas longtemps.

Ce faisant, on maximisera également les chances d’émergence et de mise en pratique des meilleures idées.

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