Pourquoi prioriser les anciennes molécules ?

Les anciennes molécules ont des effets à long terme et des interactions « in vivo » qui sont très bien connus des médecins, par leur pratique, et des chercheurs, grâce aux données de pharmacovigilance collectées depuis leur mise sur le marché.

On peut ajouter à cela un argument mathématique assez simple : le déploiement d’une nouvelle molécule ajoute au nombre d’interactions potentielles le nombre de molécules déjà sur le marché. Cela augmente le risque d’effets indésirables et le temps nécessaire pour les détecter en complexifiant la pharmacovigilance.

Une personne intelligente résout un problème. Une personne sage l’évite.

Albert Einstein

Voici un exemple de travail de recherche qui vise à mieux exploiter des molécules déjà connues en recherchant leurs bénéfices potentiels pour de nouvelles et futures maladies :

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