Mise en oeuvre des protocoles sanitaires : évitons les approximations

1ère itération : sondage Twitter

2ème itération : vote au jugement majoritaire

Ici l’on propose un vote au jugement majoritaire avec les mêmes questions.

Déconfinement : confirmer l’essai

Grâce au civisme et à l’intelligence collective, nous avons obtenu une magnifique réussite. 60 000 vies humaines ont été sauvées et l’immense majorité des foyers français sont aujourd’hui des zones d’éradication du virus.

Cette éradication se traduit concrètement par une vie de famille normale et plutôt heureuse, parce que les familles sont confinées ensemble depuis assez longtemps pour que l’on soit certain qu’aucune personne du foyer n’est contaminée. Ces foyers sont autant de terrains gagnés sur le virus, mais également des « viviers » de travailleurs en bonne santé.

Pour reprendre de façon durable et efficace des activités économiques et commerciales, Il nous faut réduire drastiquement tous les risques de contagion inhérents aux déplacements et activités professionnels tout en conservant précieusement le terrain gagné sur le virus pendant la période de confinement, notamment en cherchant à maximiser le télétravail et les activités sans proximité physique, plutôt que la densité présentielle.

Dans le cas où des membres d’une famille, et notamment des enfants d’une même fratrie recommenceraient à fréquenter des groupes extérieurs dans des zones où le virus n’est pas éradiqué, il faudrait instaurer le port du masque et les gestes barrières à l’intérieur même des chaumières, ou accepter que les membres d’une famille aient un risque important de se contaminer entre eux, ruinant ainsi les bénéfices du confinement.

Les débats et réflexions ont probablement du mal à aboutir parce le problème est mal défini, ce qui fait que l’on a inconsciemment écarté des solutions. Si c’est un problème de garde d’enfants, ce n’est pas à l’Education Nationale seule de le résoudre. La garde à domicile par une personne « fixe » ajoutée à l’enseignement à distance dont la qualité et l’efficacité ne cessent de progresser depuis quelques semaines, constituerait une solution sanitaire et pédagogique robuste et efficace. Voilà ce qui permet la résilience d’une civilisation.

Question pour plus tard : afin de mieux former les futurs citoyens, qui seront sans doute appelés à contribuer à l’avenir aux décisions collectives, au travers de mécanismes participatifs, ne pourrions-nous pas ajouter, dans l’une ou plusieurs des disciplines enseignées à l’école, des compétences permettant de bien définir les problèmes à résoudre, de les prioriser, voire de les redéfinir lorsque les discussions peinent à aboutir ?

Propositions de mesures pratiques pour accélérer l’éradication du virus

  • S’inspirer de la stratégie des zones vertes élaborée par deux chercheurs français (NB : la proposition actuelle, basée sur un rayon de 100 km et aucune précaution particulière concernant les personnes venant de l’UE n’est pas du tout sécurisée): https://voxeu.org/article/proposal-exit-covid-19-lockdown
  • Voter pour un critère d’éradication (zone verte) : rédaction d’un projet en cours, nom de code « safecell » …
  • Analyser les situations à risque à l’aide de la coopération éventuelle des personnes contaminées pendant le confinement.

Annexe 1 : liste des secteurs qui ont absolument besoin d’une éradication du virus

  • covoiturage
  • enseignement et formation en présentiel
  • tourisme
  • restauration
  • spectacle
  • événementiel
  • commerces pour des achats qui ne sont pas de première nécessité
  • sport
  • fête
  • rencontres
  • transports en commun

Annexe 2 : début de réflexion sur le critère d’éradication

Une épidémie est une maladie collective. La fin d’une maladie ne se décrète pas. Elle se mesure.

Pourquoi prioriser les anciennes molécules ?

Les anciennes molécules ont des effets à long terme et des interactions « in vivo » qui sont très bien connus des médecins, par leur pratique, et des chercheurs, grâce aux données de pharmacovigilance collectées depuis leur mise sur le marché.

On peut ajouter à cela un argument mathématique assez simple : le déploiement d’une nouvelle molécule ajoute au nombre d’interactions potentielles le nombre de molécules déjà sur le marché. Cela augmente le risque d’effets indésirables et le temps nécessaire pour les détecter en complexifiant la pharmacovigilance.

Une personne intelligente résout un problème. Une personne sage l’évite.

Albert Einstein

Voici un exemple de travail de recherche qui vise à mieux exploiter des molécules déjà connues en recherchant leurs bénéfices potentiels pour de nouvelles et futures maladies :

Pour une civilisation de l’abondance, libre, pacifiée et résiliente

Une civilisation qui n’est pas capable d’accueillir chaque nouveau-né en lui réservant une terre habitable et cultivable, n’est tout simplement pas viable.

Imaginons deux secondes la résilience d’un système qui réservait des ressources naturelles suffisantes pour chaque enfant venu au monde.

Aucun problème de faim. Aucun problème écologique. Aucun problème d’épidémie.

Pourquoi il est vital de prendre soin de nos anciens

C’est bien sûr un devoir moral. Mais ni les devoirs, ni la morale ne sont à la mode aujourd’hui.

Depuis les premiers pas de l’être humain, ce qui donne un sens à l’engagement d’un individu dans un groupe, une équipe, dans une société, c’est l’espoir, régulièrement renouvelé, que ce groupe prendra soin de lui lorsqu’il aura besoin d’aide. Ce qui nourrit cet espoir, ce sont les exemples qu’il observe en fréquentant le groupe. Ainsi, il peut mathématiquement, consciemment ou non, espérer être traité aussi bien ou aussi mal que le sont les personnes fragilisées de son groupe. Ce principe de réciprocité est formulé de multiples façons dans nos récits culturels et cultuels, mais le cerveau humain est ainsi fait que les récits ne sont rien s’ils sont en dissonance avec l’expérience de vie.

Et si on apprenait à se désaugmenter ?

2020. C’était comme si le monde devenait trop petit pour des humains suraugmentés par leurs technologies. A cette époque, on sortait pourtant encore de son véhicule (ancien mode d’augmentation de la mobilité naturelle du bipède) avant d’entrer dans sa maison. Mais il était déjà difficile de maîtriser la portée de ses actions, de ses paroles et même de ses pensées. Le simple fait de poser une question ou de consulter un document pouvait entraîner, par un enchevêtrement complexe de décisions algorithmiques, des effets « papillon » sur la planète entière.